Amérique
du Nord
Etats-Unis : loi sur le bio terrorisme (rappel)
La Food & Drug
Administration (FDA), après la signature l'été dernier du "Bioterrorism Act", a
adopté en octobre 2003 une réglementation qui concerne toutes les sociétés dans
le domaine agroalimentaire.
Les entreprises sont dans l'obligation de
s''enregistrer auprès de la FDA afin de pouvoir vendre leurs produits aux
Etats-Unis. Les entreprises étrangères doivent également disposer
obligatoirement d'un agent local implanté sur le territoire américain. Son rôle
est de servir d'interface entre l'entreprise et la FDA. Chaque expédition doit
faire l'objet d'une déclaration préalable auprès de la FDA via internet.
(Source : Mission économique de Washington - 2004)
Canada :
investissements majeurs de l'Ontario dans l'automobile
Le gouvernement de
l'Ontario compte réaliser d'importants investissements stratégiques dans le
secteur automobile pour attirer de nouvelles lignes d'assemblage de véhicules
automobiles. Cette annonce répond aux récentes subventions octroyées par
certains Etats américains, en particulier l'Alabama et le Mississipi, aux usines
automobiles pour les attirer chez eux.
(Source : Mission économique de Ottawa
- mai 2004)
Amérique centrale, Amérique du sud, Caraïbes
Amérique latine : une meilleure notation des risques à court terme
L'amélioration sensible des indicateurs économiques et les efforts
d'intégration régionale ont permis
aux agences d'assurance-crédit de mieux
noter la plupart des pays, même si ces notations restent évidemment
inégales.
Ainsi, la Coface a reclassé à la hausse le Brésil, le Chili et
l'Uruguay. Quant à l'Argentine, elle est placée sous surveillance positive.
Toutefois, le paiement de la dette de l'Argentine vis-à-vis du FMI devrait
redonner confiance et augurer une révision de la notation du risque.
(Source
: Moci / Risques internationaux - avril/mai 2004)
Mexique : bonnes perspectives
pour l'indutrie des pièces automobiles
Selon le président de l'INA
(association des producteurs de pièces automobiles), cette industrie va croître
de 6,5% en 2004, sous l'effet de l'amélioration de la situation de l'industrie
automobile américaine qui capte 76% des exportations mexicaines de pièces
automobiles. L'objectif de l'INA est de réduire le déficit de la balance
commerciale des équipements automobiles qui a atteint 3,6 milliards USD en 2003
(exportations 10,6 milliards / importations 14,2 milliards USD). En 10 ans, les
exportations mexicaines de pièces automobiles ont été multipliées par
3.
(Source : ME de Mexico / Ubifrance Lettre de veille automobile - mai
2004)
Brésil : nette reprise de la
croissance au 1er trimestre 2004
A moins d'un problème majeur d'ici la fin de
l'année, l'objectif de 3,5% de croissance annoncé par le gouvernement sera
atteint et probablement dépassé. La réanimation de l'économie est tirée par le
secteur externe (exportations +5,6%, importations +4%) et les investissements
productifs.
La consommation privée (qui représente en masse les deux tiers du
PIB) ne progresse que de 0,3%, moins que la consommation publique qui affiche
+0,8% malgré la contrainte budgétaire. Les bonnes performances du secteur
agroalimentaire, notamment à l'exportation, apparaissent comme le principal
moteur de regain de croissance.
A noter qu'il faudra malheureusement encore
du temps pour que ce redémarrage de l'activité se traduise en véritables progrès
dans le traitement des problèmes sociaux : création d'emplois, baisse du
chômage, lutte contre la pauvreté.
(Source : Mission économique de Brasilia -
juin 2004)
Bolivie : point sur le réseau
routier
Le désenclavement de la Bolivie, compte tenu de sa situation et des
contraintes géographiques, est un des principaux objectifs des gouvernements.
L'amélioration des infrastructures routières est au centre de leurs
préoccupations depuis une quinzaine d'années.
La Bolivie est ainsi au coeur
de l'initiative IIRSA d'intégration physique entre les différents pays de la
région et a élaboré une stratégie de "corridors d'intégration". En cours de
réalisation : la mise en place d'un réseau routier de base complètement asphalté
et de cinq corridors dont le plus avancé, le Nord-Sud, sera totalement asphalté
en septembre 2004.
(Source : Mission économique de La Paz - juin
2004)
Chili :
bonne santé de l'économie
La Banque centrale vient de confirmer la bonne
santé de l'économie chilienne. Le PIB devrait se situer en fin d'année dans une
fourchette de croissance comprise entre 4,5 et 5,5%. L'investissement devrait
progresser, notamment les investissements en biens d'équipements dans le secteur
de la cellulose, de la pêche et du raffinage de pétrole. Le taux d'inflation
s'éleverait à 2,1%.
(Source : Mission économique de Santiago - juin
2004)
Afrique
Afrique du Sud : réorientation de la politique économique
Les
résultats économiques des premiers mois de l'année sont en nette amélioration
sur ceux de 2003
et le gouvernement met l'accent sur la croissance. Au
premier trimestre, le PIB a atteint 3,1%.
Le gouvernement veut mettre la
priorité à la réalisation d'une croissance plus forte, suivant en partie les
recommandations d'un rapport du PNUD (Programme des Nations Unies pour le
Développement) par une politique économique plus volontariste. Des programmes
d'investissement et de modernisation vont être lancés, notamment dans les
infrastructures. Le secteur privé devra également faire preuve de dynamisme. Le
partenariat public/privé (PPP) sera un outil privilégié.
(Source : Mission
économique de Johannesburg - juin 2004)
L'Afrique du Sud et le secteur
de la machine-outil
Le marché sud-africain de la machine-outil est
majoritairement dépendant des importations étrangères (95%), l'industrie locale
étant quasi inexistante. Par ailleurs, l'Afrique du Sud possède un marché de
l'occasion relativement développé. La demande est largement tirée par le secteur
automobile qui reste le secteur le plus actif. Les constructeurs automobiles
implantés annoncent de lourds investissements dans leurs usines d'assemblage
d'ici 2006, pour augmenter leurs volumes d'exportation de véhicules fabriqués
localement.
L'environnement économique et fiscal a été amélioré et de
nouvelles incitations financières, notamment à l'investissement dans des
équipements industriels, sont attendues. Toutefois, l'intégralité des machines à
commande numérique est importée des pays asiatiques, notamment de Taiwan qui
s'est approprié le marché.
(Source : Mission économique de Johannesburg -
juin 2004)
L'investissement en Algérie
L'Algérie est entrée dans une nouvelle ère marquée par une ouverture sur le
monde et par une volonté d'évolution vers une économie de marché. Le processus
de réforme et de restructuration de l'économie
a été accéléré par la mise en
place progressive des règles organisant les activités économiques, notamment la
suppression des monopoles et la promotion des investissements.
Dans ce
cadre, tout un ensemble de mesures d'encouragement et d'incitation a été mis en
place pour la relance de l'investissement aussi bien national qu'étranger, et la
création et le développement de nouvelles activités.
(Source : Partenaires /
revue de la CFCI en Algérie - juin 2004)
Maroc, pays cible pour la
France : Plan d'Action Commerciale
Le Maroc est l'un des 25 pays cibles du
commerce extérieur de la France. C'est pourquoi François Loos, ministre délégué
au commerce extérieur, vient de présenter le Plan d'Action Commerciale (PAC)
Maroc. Ce plan vise à attirer davantage de PME au Maroc pour y commercer ou y
investir, et contribuer ainsi au développement économique du Maroc.
Les
secteurs porteurs, pour les biens et services français, sont les biens de
consommation, le BTP et le second oeuvre du bâtiment, les produits et
équipements agroalimentaires et la protection de l'environnement. Quant aux
investissements, ils peuvent se porter positivement sur les secteurs de
l'équipement automobile et aéronautique, les composants électroniques et les
NTIC, et le textile.
Les principales actions du Plan consistent à
sensibliser davantage les entreprises françaises aux opportunités de marché
marocain, faciliter leur accès au marché et multiplier les actions de promotion
de l'offre française auprès des opérateurs publics et privés.
(Source :
Mission économique de Rabat - juin 2004)
Le Maroc et les banques
multilatérales
Les banques de développement sont très présentes au Maroc. Le
premier encours est détenu par la Banque mondiale (2,3 milliards d'euros) devant
la Banque européenne d'investissement (1,5 milliard d'euros) et la Banque
africaine de développement (0,7 milliard). La France est actionnaire de ces 3
banques. Par ailleurs, la Banque islamique de développement et le FADES ont
également une activité importante.
Intervenant traditionnellement sur les
projets d'infrastructures (eau, transports, énergie, agriculture, social), elles
s'orientent de plus en plus vers les projets de réformes structurelles par
l'intermédiaire de prêts d'ajustement sectoriel (PAS), décaissés en fonction de
conditionnalités liées à l'adoption de réformes législatives ou
réglementaires.
(Source : Mission économique de Rabat - juin 2004)
Congo : publication de la
charte des investissements
Un décret fixant les avantages dont peuvent
bénéficier les investisseurs étrangers ainsi que leurs conditions d'octroi vient
d'être publié en application de la loi portant "Charte des Investissements".
Ce décret s'applique aux entreprises qui souhaitent investir et développer
leurs activités au Congo.
il instaure des régimes privilégiés et définit les
mesures d'incitiation : facilités à l'exportation, au réinvestissement des
bénéfices, à l'implantation dans les zones enclavées, à l'investissement à
caractère social et culturel.
(Source : Risques internationaux - juin
2004)
La
corruption et le continent africain
Selon le dernier rapport 2003 de
l'organisation spécialisée dans la lutte contre la corruption Transparency
International, on note une légère évolution de l'état de la corruption en
Afrique.
Le Bangladesh est le pays perçu comme le plus corrompu au monde,
suivi par le Nigéria, le Cameroun, l'Angola, le Kenya, la Libye, la Côte
d'Ivoire, l'Ouganda, la Sierra Leone, le Congo-Brazzaville, le Soudan,
la
Tanzanie, la Gambie et l'Ethiopie.
(Source : Les Echos - 30 juin
2004)
Proche-Orient, Moyen-Orient
Egypte
- UE : accord d'association en vigueur depuis le 1er juin 2004
L'accord
d'association entre l'UE et l'Egypte est entré en vigueur le 1er juin,
inaugurant une nouvelle ère dans la relation bilatérale. Cet accord rapproche
l'UE de l'Egypte tant au niveau social qu'au niveau économique. Ainsi il
permettra de développer l'aide aux entreprises égyptiennes et de ce fait
d'améliorer les relations économiques entre l'UE et l'Egypte.
Rappelons que
l'UE est le premier partenaire commercial de l'Egypte (dont elle représente 36%
du commerce total) et elle joue un rôle de plus en plus important dans le
programme de modernisation économique et sociale. Pour sa part, l'Egypte est un
partenaire-clé pour l'Europe en vue de la création d'une région stable d'un
point de vue politique, économique et social au Moyen-Orient.
Les
principales importations dans l'UE de produits égyptiens concernent l'énergie
(42%), les textiles et les artciles d'habillement (16%), les produits agricoles
(10%) et les produits chimiques (6%).
(Source : DG Commerce CEE - Juin 2004)
Egypte : investissements
importants de NIssan en projet
D'ici 2010, le japonais Nissan Motor Company
va investir plus de 100 millions de dollars en Egypte pour faire de ce pays une
base de l'industrie automobile afin de desservir le marché local et, par la
suite, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
(Source : Autoactu/AFP - Juin
2004)
Liban : l'UE octroie une aide
de 50 millions d'euros pour la période 2005-2006
L'UE a entériné le Programme
indicatif national (PIN) du Liban pour les années 2005-2006 qui se matérialise
par une aide d'un montant total de 50 millions d'euros qui sera allouée à quatre
axes prioritaires : un soutien à l'initiative "Europe élargie" visant à
promouvoir un rapprochement politique et administratif (création d'une agence de
promotion des exportations, d'un office de la propriété intellectuelle, d'une
agence de la concurrence...), un renforcement de la compétitivité du secteur
privé,
une aide à la réforme de l'eau et de l'environnement et enfin, une
aide au programme universitaire Tempus.
(Source : Mission économique de
Beyrouth - mai 2004)
UE - CCG :
accord de libre-échange avant la fin de l'année
L'accord de libre-échange
entre l'Union européenne et le Conseil de coopération du Golfe (CCG) en
négociation depuis 2001 devrait être signé avant la fin de l'été. Les points de
divergence pourraient être réglés lors des deux prochaines séances de
discussions (juin et juillet). Elles concerneraient surtout le secteur des
services et les marchés publics.
Rappelons que le CCG -Conseil de
Coopération du Golfe- regroupe l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le
Koweit, le Qatar, Bahreïn et Oman.
(Source : Risques internationaux - juin
2004)
Asie
LE RÉGIME DE LA CHINE EXAMINÉ; LES
NOTIFICATIONS D'AUTRES PAYS RESTENT
‘DÉCEVANTES’
Le 30 septembre, le
Comité des licences d'importation a discuté, entre
autres, du régime de
licences d'importation de la Chine en général et de
l'effet sur des
marchandises spécifiques comme les véhicules japonais, et
a approuvé son dernier
rapport annuel et rapport sur l'examen biennal. Voir...>>
Pour en savoir plus sur
les licences d'importation: Voir...>>
Les constructeurs et
équipementiers automobiles asiatiques en Europe
Les constructeurs et
équipementiers asiatiques affichent aujourd'hui de fortes ambitions et ne
cessent de gagner des parts de maché en Europe élargie. En pleine
restructuration, ils investissent de plus en plus en direction de l'Europe
occidentale et surtout de l'Europe centrale et orientale : assemblage de
véhicules d'entrée de gamme, production d'équipements... Ce dynamisme s'explique
en partie par le fait qu'il leur faut combler un retard dans leur dispositif
mondial. Leur poids dans les ventes en Europe reste encore très en deçà du
niveau atteint aux Etats-Unis ou dans le monde.
Quatre paramètres expliquent
leur politique d'investissement, notamment en République tchèque, Slovaquie,
Hongrie : localisation de la demande, attractivité des territoires côté offre,
contraintes logistiques et diversification des risques pays.. Les constructeurs
japonais tablent sur une croissance progressive alors que les constructeurs
coréens affichent de plus grandes ambitions.
A noter que les constructeurs
asiatiques disposent aujourd'hui de parts de marché significatives en Europe
malgré un marché atone, à savoir 12,5% pour les japonais et 3,1% pour les
coréens.
(Source : Revue Asie / Réseau automobile - DREE - juin 2004)
Japon : une croissance
prometteuse
L'économie japonaise est en pleine croissance. La progression du
PIB, compte tenu des chiffres du premier trimestre, s'est affichée à 6,1% en
rythme annuel. Pendant deux trimestres consécutifs, le Japon a enregistré la
plus forte croissance des pays du G7 et a même dépasé les Etats-Unis. Selon de
nombreux économistes, l'économie japonaise devrait se maintenir sur le chemin de
la croissance.
(Source : Les Echos/L'expansion/AFDCC - juin 2004)
Japon : échanges avec la
France
Le Japon est le 9ème client de la France, son 9ème fournisseur et son
2ème déficit bilatéral.
Les échanges de biens entre la France et le Japon
continuent de se renforcer et représentent maintenant 2,6% du commerce extérieur
français. Le creusement du déficit bilatéral au cours du premier trimestre
est imputable plus à la bonne performance des produits japonais qu'à une
éventuelle baisse des exportations françaises. A noter que les exportations
japonaises vers la France progressent plus vite que vers l'ensemble du monde.
Leur structure est marquée par la prépondérance des secteurs des biens
d'équipements et de l'automobile représentant à eux seuls plus de 60% du total
des importations et par la quasi absence de produits alimentaires et
énergétiques.
Selon les statistiques douanières, la part de marché de la
France au Japon s'est sensiblement renforcée.
La hausse de 1% des
exportations françaises en euros vers le Japon constitue une bonne performance.
Leur structure reste sensiblement identique à l'année précédente : biens de
consommation (38%), biens intermédiaires (20%) et agroalimentaire
(18%).
(Source : Mission économique de Tokyo - juin 2004)
Japon : ralentissement des IDE
entrants
Le flux d'investissements directs réalisés par des étrangers au
Japon sur l'année budgétaire 2003/2004 a reculé de 3,2% sur un an. Ce
ralentissement peut s'expliquer par l'environnement international peu porteur
(guerre en Irak, épidémie du Sras notamment).
(Source : Boursorama/Les
Echos/Le Monde - 16 juin 2004)
Chine : vers une pénurie record
d'électricité
La Chine se prépare à une crise de l'électricité sans
précédent cet été avec une demande dépassant de 30 millions de KW les capacités
de production. 24 régions ont déjà connu cette année des coupures systématiques.
Le développement industriel, surtout dans des secteurs gourmands en énergie, et
l'urbanisation accélérée, créent une pénurie croissante
d'électricité.
(Source : Question Chine - juin 2004)
Taiwan : une croissance tirée
par les semi-conducteurs et les écrans plats
Selon le Ministère de
l'Economie, la croissance taiwanaise devrait se situer autour des 5,4%, menée
par les semi-conducteurs et les écrans plats. L'investissement privé atteindrait
un record, prévu aux alentours de 26,4 milliards USD pour 2004. A noter que la
production industrielle a progressé de 13,5% au cours des quatre premiers mois
de l'année.
(Source : Mission économique de Taipei - juin 2004)
Taiwan : enquêtes
anti-dumping
Taiwan a reçu ces neuf dernières années 123 enquêtes
anti-dumping. Il est le 4ème pays au monde accusé devant les tribunaux de
dumping. Taiwan se situe derrière la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, et
devant le Japon. Les principaux pays déposant ces plaintes sont l'Inde, les
Etats-Unis, l'UE, l'Argentine et l'Afrique du Sud.
(Source : Mission
économique de Taipei - juin 2004)
Singapour félicité par l'OMC
pour sa politique d'ouverture commerciale
Singapour vient de recevoir les
louanges de l'OMC à l'occasion de la 4ème revue de politique commerciale. Le
pays aurait su profiter de sa politique de libéralisation des échanges et
l'aurait conjuguée à un renforcement du cadre juridique et réglementaire et des
pratiques de bonne gouvernance.
L'OMC souligna le rôle du ministère du
commerce et de l'industrie (MTI) dans les négociations.
Deux objections ont
été faites concernant l'absence d'une agence de la concurrence nationale et le
manque de transparence des Government Linked Companies. Toutefois, une loi sur
la concurrence applicable à toutes les entreprises est en cours
d'élaboration.
(Source : Mission économique de Singapour - juin
2004)
Inde : croissance
impressionnante en 2003-2004
Selon les chiffres officiels, l'économie
indienne a connu une croissance remarquable de 8,2% (contre 4% l'année
précédente). Cette performance a été tirée par les secteurs agricole et
manufacturier, le commerce, les communications et l'électricité. A noter que la
mousson avait été exceptionnelle et avait eu une influence positive sur
l'agriculture (dont dépendent 60% de la population), et donc sur l'ensemble de
l'économie.
(Source : Les Echos - juin 2004)
Thailande
: prévisions de croissance à la baisse
Bangkok a revu à la baisse les
prévisions de croissance pour 2004 à 7,1% (contre 7,9% précédemment) à cause des
cours du pétrole et du ralentissement prévu de l'économie chinoise.
(Source :
Les Echos - 26 mai 2004)
Océanie
Australie : l'électronique, un
secteur en difficulté mais prioritaire
Le marché de l'électronique est de
taille réduite (environ 1200 entreprises et 32800 employés en 2001) mais compte
parmi les secteurs prioritaires de l'industrie. Contrairement aux pays
asiatiques, il s'agit d'une industrie à valeur ajoutée, orientée vers des niches
telles que le médical, l'automobile et la défense où elle a développé une
certaine compétitivité. Mais l'Australie reste un marché limité qui a du retard
dans le déploiement de nouvelles infrastructures et qui souffre de la
fragmentation de son industrie élecronique. Même si le déficit se réduit peu à
peu, la balance commerciale du secteur est encore largement déficitaire.
L'Australie commerce principalement avec l'Asie Pacifique et les Etats-Unis.On
constate de fortes disparités selon les produits. La France est le 15ème
exportateur et le 19ème importateur.
(Source :
Mission économique de Sydney - avril 2004)
Australie et Thailande :
accord de libre-échange
Par cet accord qui entrera en vigueur le 1er janvier
2005, l'Australie va éliminer ses taxes douanières sur plus de 5.000 produits,
soit 83% de ses importations en provenance de Thailande. De son côté, la
Thaïlande va supprimer les taxes sur la moitié des produits qu'elle importe
d'Australie. Notons que les échanges de marchandises entre les deux pays ont
atteint en 2003 près de 6 milliards de dollars australiens.
(Source : Les
Echos - 5 juillet 2004)
Embellie des économies du
Pacifique
Le taux de croissance global de la zone Pacifique (Iles Cook,
Fidji, Kiribati, Iles Marshall, Micronésie, Nauru, PNG, Samoa, Iles Salomon,
Timor, Tonga, Tuvalu, Vanuatu) a atteint, selon la Banque Asiatique de
Développement (BAD), 2,7% en 2003 (contre 0,9% seulement en 2002). Cette
embellie devrait se poursuivre en 2004 avec un taux de croissance prévu de
l'ordre de 2,5%.
(Source : Mission économique de Sydney - juin 2004)