ACTUALITE INTERNATIONAL
 
 
 
Les investissements internationaux 
 
Les firmes d'Europe de l'Ouest en 2004 demeurent les principaux investisseurs internationaux dans le monde et leurs investissements se font majoritairement en Europe. On constate toutefois une progression notable des investissements nord-américains et asiatiques. L'analyse sectorielle et fonctionnelle montre une grande diversité de l'investissement selon le pays d'origine : par exemple, la haute technologie pour les États-Unis, l'automobile pour l'Allemagne et le secteur tertiaire pour le Royaume-Uni.     +infos
 
Monde
 
LE CONSEIL DU COMMERCE DES MARCHANDISES COMMENCE L'EXAMEN FINAL DE
L'ACCORD SUR LES TEXTILES
Le Conseil du commerce des marchandises de l'OMC a commencé, le 1er octobre 2004, son troisième et dernier examen de la mise en oeuvre de l'Accord sur les textiles et les vêtements dans le cadre duquel tous les arrangements restants en matière de contingents dans le secteur seraient supprimés le 1er janvier 2005.
Voir +...>>

Les IDE dans les pays de l'OCDE : baisse de 28% en 2003
Selon les dernières estimations de l'OCDE, les investissements directs étrangers (IDE) ont diminué de 28% en 2003 à 384 milliards USD dans les pays de l'OCDE. En revanche, les IDE des 30 pays de l'OCDE à l'étranger se sont mieux maintenus ; on les estime à 576 milliards USD.
Par ailleurs, la Chine a dépassé les Etats-Unis pour les entrées d'IDE et
a attiré 53 milliards USD. "C'est la taille du marché intérieur dans les grandes économies émergentes comme la Chine qui est très incitative pour les entreprises étrangères. On n'en est plus à l'époque où les entreprises des pays de l'OCDE investissaient dans ces pays surtout pour tirer parti du faible niveau des salaires et des coûts de production" indiquent les experts.
Les Etats-Unis ont connu la plus forte baisse des pays de l'OCDE pour les entrées d'IDE. L'Allemagne, le Canada et le Royaume-Uni ont également été touchés.
A noter que la France est restée une destination favorite en 2003. Elle continue d'attirer des IDE ne relevant pas de la "nouvelle économie". Quant à l'Europe centrale, elle a connu une baisse spectaculaire du fait notamment des grands projets d'investissements réalisés en 2002 dans l'automobile et dans l'énergie.
(Source : Rapport de l'OCDE - juin 2004)
 
Union Européenne
 
L'UE ATTAQUE LES SUBVENTIONS AMERICAINES A BOEING DEVANT L'OMC
 
L’UE a demandé le 6.10.2004 des consultations avec les États-Unis, à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), concernant des subventions massives accordées à Boeing. Pour l’UE, ces dernières sont contraires à l’accord relatif aux subventions et aux mesures compensatoires de l’OMC. Les États-Unis ont engagé plus tôt dans la journée une procédure concernant les aides européennes en faveur d’Airbus  

L'économie de la zone euro gagne en force
Des données récentes tendent à montrer que la reprise de l'activité dans la zone euro repose désormais sur des bases solides. Selon le rapport trimestriel de la Commission européenne, la croissance sera "probablement" supérieure au 1,7% prévu. Au premier trimestre 2004, la croissance du PIB s'est révélée plus vigoureuse et on a noté un regain de confiance des entreprises. Le caractère durable de la reprise dépendra toutefois de la fermeté de la demande intérieure dont le redémarrage est encore incertain. Ensuite, l'évolution des prix du pétrole pourrait être une source de préoccupations.
(Source : Europa - juillet 2004)
 
 
 Italie : rebond de la production industrielle
La production industrielle a augmenté de 0,5% en avril. C'est la première hausse sur les cinq derniers mois. Ce rebond est dû à la récente reprise des dépenses de consommation. C'est une bonne nouvelle d'autant que les grèves notamment chez Fiat et Alitalia ont désorganisé le processus de production au cours du mois. La hausse des prix de l'énergie a eu également un impact négatif sur l'activité, en entrainant une hausse des coûts de production et en amputant le pouvoir d'achat des ménages. Cependant , la confiance, tant des entrepreneurs que des ménages, reste fragile, et la reprise devrait fléchir à court terme.
(Source : BNP Paribas/Direction des Etudes Economiques - juin 2004)
 
  Echanges économiques luso-espagnols
En dépit de la récession économique observée au Portugal, l'intensification des échanges commerciaux et financiers luso espagnols s'est poursuivie en 2003. L'Espagne a renforcé son rôle de premier partenaire du Portugal tant pour les échanges de marchandises et de services que pour le volume d'investissements directs reçus et réalisés. Elle est le premier fournisseur du Portugal et les principaux postes d'importation sont les produits agro-alimentaires, les machines-outils, les produits chimiques et les matériels de transport. A noter que la part de marché des principaux partenaires européens est en baisse, notamment celle de l'Allemagne et la France. Quant au Portugal, il est un partenaire de premier plan pour l'Espagne, se situant au 5ème rang des clients et au 7ème rang des fournisseurs.
La crise économique observée au Portugal en 2003 se réflète sur le niveau des IDE. L'Espagne a maintenu ses investissements à un niveau élevé alors que le Portugal a, quant à lui, réduit fortement le flux de ses investissements et a même désinvesti.
La reprise économique de ce premier semestre 2004 devrait favoriser une reprise des échanges commerciaux et des investissements dans les deux pays.
(Source : Missions économiques de Madrid et Lisbonne - juin 2004)
 
 Pologne : adoption de l'euro en 2009
Le calendrier d'adoption de l'euro, présenté par le gouvernement à la Commission européenne, prévoit que la Pologne pourrait satisfaire aux critères de Maastricht en 2007 pour adopter la monnaie unique en 2009. Ce scénario optimiste dépend toutefois de l'adoption effective des mesures d'austérité budgétaire qui permettraient de ramener de façon durable le déficit des administrations publiques en dessous du seuil de 3% du PIB.
(Source : Mission économique de Varsovie - 24 mai 2004)
 
  Pologne : reprise des IDE entrants
La Pologne a attiré en 2003 environ 1% du total du flux d'IDE mondial. Elle demeure le 1ère destination des investisseurs étrangers en Europe centrale et orientale aussi bien en flux qu'en stock. L'année 2004 devrait être une année de reprise. Les flux d'IDE entrants devraient atteindre un niveau supérieur à ceux de 2002 et 2003. Ce sera le fait de groupes internationaux qui, grâce à l'amélioration de la conjoncture et aux retombées de l'élargissement, sont désireux de restructurer ou développer leurs implantations en Europe centrale.
Le secteur manufacturier devrait contribuer pour une part importante aux volumes d'IDE entrants, ainsi que l'automobile, la sidérurgie et le secteur financier, sans oublier le secteur de la grande distribution.
A noter que la France conserve le 1er rang, devant les Pays Bas, les Etats-Unis et l'Allemagne.
Les investissements français ont été multipliés par plus de 5 entre 1998 et 2003 et totalisent plus de 13,9 Mds USD. Ils restent diversifiés, malgré toutefois une importante concentration sur la distribution et les télécommunications.
Selon l'Office central de statistiques, la croissance du PIB a atteint 6,9% au premier trimestre 2004, un résultat largement au dessus des anticipations (contre 4,7% au dernier trimestre 2003).
(Source : Mission économique de Varsovie - 14 juin 2004)
 
  Pologne : investissements dans les NTIC
En 2003, les entreprises polonaises ont dépensé plus de 85,1 M euros en logiciels de gestion ERP (Planification des ressources de l'entreprise), soit 10% de plus qu'au cours de l'année 2002. Seules 2% des sommes dépensées pour ce type d'acquisitions provenaient de fonds européens. Parmi les leaders du marché se trouvent SAP, Oracle, IFS et Microsoft.
Le marché polonais de logiciels ERP constitue un tiers du marché de l'Europe centrale.
(Source : Mission économique de Varsovie - 7 juin 2004)
 
  Pays baltes : record européen
La Lituanie qui a déjà bénéficié en 2003 d'une exceptionnelle performance de son PIB (+8,9% soit 2,3 points de croissance de plus que les prévisions) enregistrera encore la plus forte croissance de l'UE élargie en 2004 (+6,9%) et en 2005 (+6,6%), suivie de près par ses voisins baltes.
(Source : Missions économiques des Pays Baltes (Tallinn, Riga et Vilnius) - juin 2004)
 
  Europe centrale et orientale
Turquie : la France, 1er fournisseur d'accessoires automobiles
Selon les statistiques douanières locales, la Turquie a importé en 2003 près de 1,7 milliard de dollars de parties et accessoires de véhicules automobiles. La France, avec 431 millions de dollars (soit 25% des importations) est le 1er fournisseur devant l'Allemagne, l'Italie, l'Angleterre, la Corée et le Japon.
Les importations portent principalement sur les accessoires de carrosseries, les parties de freins et servo-freins, les boîtes de vitesses, les volants et boîtiers de direction, les pare-chocs, les silencieux et tuyaux d'échappement.
Les perspectives pour les fournisseurs de l'industrie automobile sont bonnes car, selon toutes les prévisions, la production automobile en Turquie, tirée par l'exportation et la relance du marché local, va progresser sensiblement dans les prochaines années. La plupart des constructeurs (Renault, Ford et Toyota notamment) ont prévu le lancement de nouveaux modèles à court et moyen terme, destinés principalement à l'exportation.
(Source : ME Istambul / Lettre de veille automobile Ubifrance - mai 2004)
 

 
Amérique du Nord

Etats-Unis : loi sur le bio terrorisme (rappel)
La Food & Drug Administration (FDA), après la signature l'été dernier du "Bioterrorism Act", a adopté en octobre 2003 une réglementation qui concerne toutes les sociétés dans le domaine agroalimentaire.
Les entreprises sont dans l'obligation de s''enregistrer auprès de la FDA afin de pouvoir vendre leurs produits aux Etats-Unis. Les entreprises étrangères doivent également disposer obligatoirement d'un agent local implanté sur le territoire américain. Son rôle est de servir d'interface entre l'entreprise et la FDA. Chaque expédition doit faire l'objet d'une déclaration préalable auprès de la FDA via internet.
(Source : Mission économique de Washington - 2004)
 
 Canada : investissements majeurs de l'Ontario dans l'automobile
Le gouvernement de l'Ontario compte réaliser d'importants investissements stratégiques dans le secteur automobile pour attirer de nouvelles lignes d'assemblage de véhicules automobiles. Cette annonce répond aux récentes subventions octroyées par certains Etats américains, en particulier l'Alabama et le Mississipi, aux usines automobiles pour les attirer chez eux.
(Source : Mission économique de Ottawa - mai 2004)
 
 Amérique centrale, Amérique du sud, Caraïbes

Amérique latine : une meilleure notation des risques à court terme
L'amélioration sensible des indicateurs économiques et les efforts d'intégration régionale ont permis
aux agences d'assurance-crédit de mieux noter la plupart des pays, même si ces notations restent évidemment inégales.
Ainsi, la Coface a reclassé à la hausse le Brésil, le Chili et l'Uruguay. Quant à l'Argentine, elle est placée sous surveillance positive. Toutefois, le paiement de la dette de l'Argentine vis-à-vis du FMI devrait redonner confiance et augurer une révision de la notation du risque.
(Source : Moci / Risques internationaux - avril/mai 2004)
 
 Mexique : bonnes perspectives pour l'indutrie des pièces automobiles
Selon le président de l'INA (association des producteurs de pièces automobiles), cette industrie va croître de 6,5% en 2004, sous l'effet de l'amélioration de la situation de l'industrie automobile américaine qui capte 76% des exportations mexicaines de pièces automobiles. L'objectif de l'INA est de réduire le déficit de la balance commerciale des équipements automobiles qui a atteint 3,6 milliards USD en 2003 (exportations 10,6 milliards / importations 14,2 milliards USD). En 10 ans, les exportations mexicaines de pièces automobiles ont été multipliées par 3.
(Source : ME de Mexico / Ubifrance Lettre de veille automobile - mai 2004)
 
 Brésil : nette reprise de la croissance au 1er trimestre 2004
A moins d'un problème majeur d'ici la fin de l'année, l'objectif de 3,5% de croissance annoncé par le gouvernement sera atteint et probablement dépassé. La réanimation de l'économie est tirée par le secteur externe (exportations +5,6%, importations +4%) et les investissements productifs.
La consommation privée (qui représente en masse les deux tiers du PIB) ne progresse que de 0,3%, moins que la consommation publique qui affiche +0,8% malgré la contrainte budgétaire. Les bonnes performances du secteur agroalimentaire, notamment à l'exportation, apparaissent comme le principal moteur de regain de croissance.
A noter qu'il faudra malheureusement encore du temps pour que ce redémarrage de l'activité se traduise en véritables progrès dans le traitement des problèmes sociaux : création d'emplois, baisse du chômage, lutte contre la pauvreté.
(Source : Mission économique de Brasilia - juin 2004)
 
 Bolivie : point sur le réseau routier
Le désenclavement de la Bolivie, compte tenu de sa situation et des contraintes géographiques, est un des principaux objectifs des gouvernements. L'amélioration des infrastructures routières est au centre de leurs préoccupations depuis une quinzaine d'années.
La Bolivie est ainsi au coeur de l'initiative IIRSA d'intégration physique entre les différents pays de la région et a élaboré une stratégie de "corridors d'intégration". En cours de réalisation : la mise en place d'un réseau routier de base complètement asphalté et de cinq corridors dont le plus avancé, le Nord-Sud, sera totalement asphalté en septembre 2004.
(Source : Mission économique de La Paz - juin 2004)
 
 Chili : bonne santé de l'économie
La Banque centrale vient de confirmer la bonne santé de l'économie chilienne. Le PIB devrait se situer en fin d'année dans une fourchette de croissance comprise entre 4,5 et 5,5%. L'investissement devrait progresser, notamment les investissements en biens d'équipements dans le secteur de la cellulose, de la pêche et du raffinage de pétrole. Le taux d'inflation s'éleverait à 2,1%.
(Source : Mission économique de Santiago - juin 2004)
 
  Afrique

Afrique du Sud : réorientation de la politique économique
Les résultats économiques des premiers mois de l'année sont en nette amélioration sur ceux de 2003
et le gouvernement met l'accent sur la croissance. Au premier trimestre, le PIB a atteint 3,1%.
Le gouvernement veut mettre la priorité à la réalisation d'une croissance plus forte, suivant en partie les recommandations d'un rapport du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) par une politique économique plus volontariste. Des programmes d'investissement et de modernisation vont être lancés, notamment dans les infrastructures. Le secteur privé devra également faire preuve de dynamisme. Le partenariat public/privé (PPP) sera un outil privilégié.
(Source : Mission économique de Johannesburg - juin 2004)
 
 L'Afrique du Sud et le secteur de la machine-outil
Le marché sud-africain de la machine-outil est majoritairement dépendant des importations étrangères (95%), l'industrie locale étant quasi inexistante. Par ailleurs, l'Afrique du Sud possède un marché de l'occasion relativement développé. La demande est largement tirée par le secteur automobile qui reste le secteur le plus actif. Les constructeurs automobiles implantés annoncent de lourds investissements dans leurs usines d'assemblage d'ici 2006, pour augmenter leurs volumes d'exportation de véhicules fabriqués localement.
L'environnement économique et fiscal a été amélioré et de nouvelles incitations financières, notamment à l'investissement dans des équipements industriels, sont attendues. Toutefois, l'intégralité des machines à commande numérique est importée des pays asiatiques, notamment de Taiwan qui s'est approprié le marché.
(Source : Mission économique de Johannesburg - juin 2004)
 
 L'investissement en Algérie
L'Algérie est entrée dans une nouvelle ère marquée par une ouverture sur le monde et par une volonté d'évolution vers une économie de marché. Le processus de réforme et de restructuration de l'économie
a été accéléré par la mise en place progressive des règles organisant les activités économiques, notamment la suppression des monopoles et la promotion des investissements.
Dans ce cadre, tout un ensemble de mesures d'encouragement et d'incitation a été mis en place pour la relance de l'investissement aussi bien national qu'étranger, et la création et le développement de nouvelles activités.
(Source : Partenaires / revue de la CFCI en Algérie - juin 2004)
 
 Maroc, pays cible pour la France : Plan d'Action Commerciale
Le Maroc est l'un des 25 pays cibles du commerce extérieur de la France. C'est pourquoi François Loos, ministre délégué au commerce extérieur, vient de présenter le Plan d'Action Commerciale (PAC) Maroc. Ce plan vise à attirer davantage de PME au Maroc pour y commercer ou y investir, et contribuer ainsi au développement économique du Maroc.
Les secteurs porteurs, pour les biens et services français, sont les biens de consommation, le BTP et le second oeuvre du bâtiment, les produits et équipements agroalimentaires et la protection de l'environnement. Quant aux investissements, ils peuvent se porter positivement sur les secteurs de l'équipement automobile et aéronautique, les composants électroniques et les NTIC, et le textile.
Les principales actions du Plan consistent à sensibliser davantage les entreprises françaises aux opportunités de marché marocain, faciliter leur accès au marché et multiplier les actions de promotion de l'offre française auprès des opérateurs publics et privés.
(Source : Mission économique de Rabat - juin 2004)
 
 Le Maroc et les banques multilatérales
Les banques de développement sont très présentes au Maroc. Le premier encours est détenu par la Banque mondiale (2,3 milliards d'euros) devant la Banque européenne d'investissement (1,5 milliard d'euros) et la Banque africaine de développement (0,7 milliard). La France est actionnaire de ces 3 banques. Par ailleurs, la Banque islamique de développement et le FADES ont également une activité importante.
Intervenant traditionnellement sur les projets d'infrastructures (eau, transports, énergie, agriculture, social), elles s'orientent de plus en plus vers les projets de réformes structurelles par l'intermédiaire de prêts d'ajustement sectoriel (PAS), décaissés en fonction de conditionnalités liées à l'adoption de réformes législatives ou réglementaires.
(Source : Mission économique de Rabat - juin 2004)
 
  Congo : publication de la charte des investissements
Un décret fixant les avantages dont peuvent bénéficier les investisseurs étrangers ainsi que leurs conditions d'octroi vient d'être publié en application de la loi portant "Charte des Investissements".
Ce décret s'applique aux entreprises qui souhaitent investir et développer leurs activités au Congo.
il instaure des régimes privilégiés et définit les mesures d'incitiation : facilités à l'exportation, au réinvestissement des bénéfices, à l'implantation dans les zones enclavées, à l'investissement à
caractère social et culturel.
(Source : Risques internationaux - juin 2004)
 
  La corruption et le continent africain
Selon le dernier rapport 2003 de l'organisation spécialisée dans la lutte contre la corruption Transparency International, on note une légère évolution de l'état de la corruption en Afrique.
Le Bangladesh est le pays perçu comme le plus corrompu au monde, suivi par le Nigéria, le Cameroun, l'Angola, le Kenya, la Libye, la Côte d'Ivoire, l'Ouganda, la Sierra Leone, le Congo-Brazzaville, le Soudan,
la Tanzanie, la Gambie et l'Ethiopie.
(Source : Les Echos - 30 juin 2004)
 
 Proche-Orient, Moyen-Orient

Egypte - UE : accord d'association en vigueur depuis le 1er juin 2004
L'accord d'association entre l'UE et l'Egypte est entré en vigueur le 1er juin, inaugurant une nouvelle ère dans la relation bilatérale. Cet accord rapproche l'UE de l'Egypte tant au niveau social qu'au niveau économique. Ainsi il permettra de développer l'aide aux entreprises égyptiennes et de ce fait d'améliorer les relations économiques entre l'UE et l'Egypte.
Rappelons que l'UE est le premier partenaire commercial de l'Egypte (dont elle représente 36% du commerce total) et elle joue un rôle de plus en plus important dans le programme de modernisation économique et sociale. Pour sa part, l'Egypte est un partenaire-clé pour l'Europe en vue de la création d'une région stable d'un point de vue politique, économique et social au Moyen-Orient.
Les principales importations dans l'UE de produits égyptiens concernent l'énergie (42%), les textiles et les artciles d'habillement (16%), les produits agricoles (10%) et les produits chimiques (6%).
(Source : DG Commerce CEE - Juin 2004)
 
  Egypte : investissements importants de NIssan en projet
D'ici 2010, le japonais Nissan Motor Company va investir plus de 100 millions de dollars en Egypte pour faire de ce pays une base de l'industrie automobile afin de desservir le marché local et, par la suite, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
(Source : Autoactu/AFP - Juin 2004)
 
  Liban : l'UE octroie une aide de 50 millions d'euros pour la période 2005-2006
L'UE a entériné le Programme indicatif national (PIN) du Liban pour les années 2005-2006 qui se matérialise par une aide d'un montant total de 50 millions d'euros qui sera allouée à quatre axes prioritaires : un soutien à l'initiative "Europe élargie" visant à promouvoir un rapprochement politique et administratif (création d'une agence de promotion des exportations, d'un office de la propriété intellectuelle, d'une agence de la concurrence...), un renforcement de la compétitivité du secteur privé,
une aide à la réforme de l'eau et de l'environnement et enfin, une aide au programme universitaire Tempus.
(Source : Mission économique de Beyrouth - mai 2004)
 
 UE - CCG : accord de libre-échange avant la fin de l'année
L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Conseil de coopération du Golfe (CCG) en négociation depuis 2001 devrait être signé avant la fin de l'été. Les points de divergence pourraient être réglés lors des deux prochaines séances de discussions (juin et juillet). Elles concerneraient surtout le secteur des services et les marchés publics.
Rappelons que le CCG -Conseil de Coopération du Golfe- regroupe l'Arabie Saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweit, le Qatar, Bahreïn et Oman.
(Source : Risques internationaux - juin 2004)
 
 Asie
 
LE RÉGIME DE LA CHINE EXAMINÉ; LES NOTIFICATIONS D'AUTRES PAYS RESTENT
‘DÉCEVANTES’
Le 30 septembre, le Comité des licences d'importation a discuté, entre
autres, du régime de licences d'importation de la Chine en général et de
l'effet sur des marchandises spécifiques comme les véhicules japonais, et
a approuvé son dernier rapport annuel et rapport sur l'examen biennal. 
Voir...>>
Pour en savoir plus sur les licences d'importation: Voir...>>

Les constructeurs et équipementiers automobiles asiatiques en Europe
Les constructeurs et équipementiers asiatiques affichent aujourd'hui de fortes ambitions et ne cessent de gagner des parts de maché en Europe élargie. En pleine restructuration, ils investissent de plus en plus en direction de l'Europe occidentale et surtout de l'Europe centrale et orientale : assemblage de véhicules d'entrée de gamme, production d'équipements... Ce dynamisme s'explique en partie par le fait qu'il leur faut combler un retard dans leur dispositif mondial. Leur poids dans les ventes en Europe reste encore très en deçà du niveau atteint aux Etats-Unis ou dans le monde.
Quatre paramètres expliquent leur politique d'investissement, notamment en République tchèque, Slovaquie, Hongrie : localisation de la demande, attractivité des territoires côté offre, contraintes logistiques et diversification des risques pays.. Les constructeurs japonais tablent sur une croissance progressive alors que les constructeurs coréens affichent de plus grandes ambitions.
A noter que les constructeurs asiatiques disposent aujourd'hui de parts de marché significatives en Europe malgré un marché atone, à savoir 12,5% pour les japonais et 3,1% pour les coréens.
(Source : Revue Asie / Réseau automobile - DREE - juin 2004)
 
 Japon : une croissance prometteuse
L'économie japonaise est en pleine croissance. La progression du PIB, compte tenu des chiffres du premier trimestre, s'est affichée à 6,1% en rythme annuel. Pendant deux trimestres consécutifs, le Japon a enregistré la plus forte croissance des pays du G7 et a même dépasé les Etats-Unis. Selon de nombreux économistes, l'économie japonaise devrait se maintenir sur le chemin de la croissance.
(Source : Les Echos/L'expansion/AFDCC - juin 2004)
 
  Japon : échanges avec la France
Le Japon est le 9ème client de la France, son 9ème fournisseur et son 2ème déficit bilatéral.
Les échanges de biens entre la France et le Japon continuent de se renforcer et représentent maintenant 2,6% du commerce extérieur français. Le creusement du déficit bilatéral au cours du premier trimestre
est imputable plus à la bonne performance des produits japonais qu'à une éventuelle baisse des exportations françaises. A noter que les exportations japonaises vers la France progressent plus vite que vers l'ensemble du monde. Leur structure est marquée par la prépondérance des secteurs des biens d'équipements et de l'automobile représentant à eux seuls plus de 60% du total des importations et par la quasi absence de produits alimentaires et énergétiques.
Selon les statistiques douanières, la part de marché de la France au Japon s'est sensiblement renforcée.
La hausse de 1% des exportations françaises en euros vers le Japon constitue une bonne performance. Leur structure reste sensiblement identique à l'année précédente : biens de consommation (38%), biens intermédiaires (20%) et agroalimentaire (18%).
(Source : Mission économique de Tokyo - juin 2004)
 
 Japon : ralentissement des IDE entrants
Le flux d'investissements directs réalisés par des étrangers au Japon sur l'année budgétaire 2003/2004 a reculé de 3,2% sur un an. Ce ralentissement peut s'expliquer par l'environnement international peu porteur (guerre en Irak, épidémie du Sras notamment).
(Source : Boursorama/Les Echos/Le Monde - 16 juin 2004)
 
 Chine : vers une pénurie record d'électricité
La Chine se prépare à une crise de l'électricité sans précédent cet été avec une demande dépassant de 30 millions de KW les capacités de production. 24 régions ont déjà connu cette année des coupures systématiques. Le développement industriel, surtout dans des secteurs gourmands en énergie, et l'urbanisation accélérée, créent une pénurie croissante d'électricité.
(Source : Question Chine - juin 2004)
 
 Taiwan : une croissance tirée par les semi-conducteurs et les écrans plats
Selon le Ministère de l'Economie, la croissance taiwanaise devrait se situer autour des 5,4%, menée par les semi-conducteurs et les écrans plats. L'investissement privé atteindrait un record, prévu aux alentours de 26,4 milliards USD pour 2004. A noter que la production industrielle a progressé de 13,5% au cours des quatre premiers mois de l'année.
(Source : Mission économique de Taipei - juin 2004)
 
  Taiwan : enquêtes anti-dumping
Taiwan a reçu ces neuf dernières années 123 enquêtes anti-dumping. Il est le 4ème pays au monde accusé devant les tribunaux de dumping. Taiwan se situe derrière la Chine, la Corée du Sud, les Etats-Unis, et devant le Japon. Les principaux pays déposant ces plaintes sont l'Inde, les Etats-Unis, l'UE, l'Argentine et l'Afrique du Sud.
(Source : Mission économique de Taipei - juin 2004)
 
 Singapour félicité par l'OMC pour sa politique d'ouverture commerciale
Singapour vient de recevoir les louanges de l'OMC à l'occasion de la 4ème revue de politique commerciale. Le pays aurait su profiter de sa politique de libéralisation des échanges et l'aurait conjuguée à un renforcement du cadre juridique et réglementaire et des pratiques de bonne gouvernance.
L'OMC souligna le rôle du ministère du commerce et de l'industrie (MTI) dans les négociations.
Deux objections ont été faites concernant l'absence d'une agence de la concurrence nationale et le manque de transparence des Government Linked Companies. Toutefois, une loi sur la concurrence applicable à toutes les entreprises est en cours d'élaboration.
(Source : Mission économique de Singapour - juin 2004)
 
  Inde : croissance impressionnante en 2003-2004
Selon les chiffres officiels, l'économie indienne a connu une croissance remarquable de 8,2% (contre 4% l'année précédente). Cette performance a été tirée par les secteurs agricole et manufacturier, le commerce, les communications et l'électricité. A noter que la mousson avait été exceptionnelle et avait eu une influence positive sur l'agriculture (dont dépendent 60% de la population), et donc sur l'ensemble de l'économie.
(Source : Les Echos - juin 2004)
 
  Thailande : prévisions de croissance à la baisse
Bangkok a revu à la baisse les prévisions de croissance pour 2004 à 7,1% (contre 7,9% précédemment) à cause des cours du pétrole et du ralentissement prévu de l'économie chinoise.
(Source : Les Echos - 26 mai 2004)
 
 Océanie

Australie : l'électronique, un secteur en difficulté mais prioritaire
Le marché de l'électronique est de taille réduite (environ 1200 entreprises et 32800 employés en 2001) mais compte parmi les secteurs prioritaires de l'industrie. Contrairement aux pays asiatiques, il s'agit d'une industrie à valeur ajoutée, orientée vers des niches telles que le médical, l'automobile et la défense où elle a développé une certaine compétitivité. Mais l'Australie reste un marché limité qui a du retard dans le déploiement de nouvelles infrastructures et qui souffre de la fragmentation de son industrie élecronique. Même si le déficit se réduit peu à peu, la balance commerciale du secteur est encore largement déficitaire. L'Australie commerce principalement avec l'Asie Pacifique et les Etats-Unis.On constate de fortes disparités selon les produits. La France est le 15ème exportateur et le 19ème importateur.
(Source : Mission économique de Sydney - avril 2004) 
  Australie et Thailande : accord de libre-échange
Par cet accord qui entrera en vigueur le 1er janvier 2005, l'Australie va éliminer ses taxes douanières sur plus de 5.000 produits, soit 83% de ses importations en provenance de Thailande. De son côté, la Thaïlande va supprimer les taxes sur la moitié des produits qu'elle importe d'Australie. Notons que les échanges de marchandises entre les deux pays ont atteint en 2003 près de 6 milliards de dollars australiens.
(Source : Les Echos - 5 juillet 2004)
 
  Embellie des économies du Pacifique
Le taux de croissance global de la zone Pacifique (Iles Cook, Fidji, Kiribati, Iles Marshall, Micronésie, Nauru, PNG, Samoa, Iles Salomon, Timor, Tonga, Tuvalu, Vanuatu) a atteint, selon la Banque Asiatique de Développement (BAD), 2,7% en 2003 (contre 0,9% seulement en 2002). Cette embellie devrait se poursuivre en 2004 avec un taux de croissance prévu de l'ordre de 2,5%.
(Source : Mission économique de Sydney - juin 2004)