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LE PARTENARIAT
"Le seul chemin,
aujourd'hui, à la croissance rapide"
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Constats et définitions
Pour comprendre
la coopération inter entreprises, il est nécessaire de se baser sur un certain
nombre de constats, de donner une définition de cette dynamique managériale,
et d'en préciser les différentes raisons et risques éventuels.
Toujours plus de
coopération : constats
L'accroissement
des échanges commerciaux au niveau mondial, le besoin de proposer des
produits, des savoir-faire toujours plus innovants, entraînent les dirigeants
des entreprises de l'industrie et des services à mettre en oeuvre des modes de
fonctionnement nécessitant un fonctionnement en coopération, en réseau, en
alliance inter-entreprise. Ces stratégies de coopération et
d'alliance sont souvent difficiles à mettre en oeuvre dans les PME/PMI, mais
malgré les difficultés que le dirigeant devra anticiper, si elles sont bien
préparées, les stratégies d'alliance sont des outils très performants
favorisant un développement fort de l'entreprise, dans les domaines aussi
différents que :
· La
constitution d'un portefeuille de produits et de savoir-faire complet par
regroupement des produits de plusieurs entreprises. · La représentation
commerciale commune auprès de cible de clients. · L'internationalisation
de l'entreprise par des accords de licence, par représentation commerciale ou
par le montage de Joint Venture · Le partage de compétence technique,
technologique. · La mise en commun d'une structure de production pour une
optimisation de la spécialisation ou la réalisation d'économie d'échelle.
· La mise en place d'achat à plusieurs. · Une démarche qualité
commune…..
Définitions :
coopération, alliance, partenariat, groupement interentreprises
Il n'existe pas
de différences significatives, dans le langage des dirigeants, entre les mots
de coopération, d'alliance, de partenariat, groupement inter entreprise. Par
contre, autour de ces notions, il se dégage un consensus pour caractériser et
qualifier ce mode de management :
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1. Coopération, alliance : un engagement entre
partenaires, "une affaire d'hommes".
Elle se
caractérise également par : "Un engagement réciproque, limité, progressif et
réversible entre deux ou plusieurs partenaires, pour améliorer leurs
performances respectives et acquérir un avantage concurrentiel
décisif". · Réciproque : Deux (ou plusieurs) dirigeants d'entreprises
ayant une implication et des intérêts semblables, qualitativement et
quantitativement dans l'alliance. · Limité : Les partenaires
développent à travers l'alliance des objectifs communs, mais conservent chacun
des activités qui leur sont propres. · Progressif : Les partenaires
apprennent à se connaître en faisant préalablement une ou deux affaires
ensemble. Contrairement à un achat ou une fusion, l'alliance laisse le temps aux
partenaires pour s'évaluer respectivement. · Réversible : Quand les objectifs de l'alliance sont
atteints, les partenaires peuvent se désengager de l'alliance.
2. Le positionnement juridique étendu de la
coopération
Les aspects juridiques ne sont
pas essentiels dans les alliances, mais des moyens. Les coopérations couvrent de
larges positionnements juridiques. Cependant, à l'observation d'exemples et des
nombreuses publications de recherche, la coopération interentreprises peut être
définie par ce qu'elle n'est pas, c'est-à-dire une relation se situant entre une
relation classique client/fournisseur et la fusion/absorption d'entreprise.
3. La coopération : un moyen de limiter les coûts de
transaction
Pour concentrer ses propres
ressources sur son coeur de métier et pour partager des ressources
complémentaires avec le partenaire, il est important de limiter les coûts de
transaction. De manière théorique, l'alliance est souvent présentée comme un
moyen de limiter les coûts de transaction entre les entreprises : coûts de
négociation, coûts d'établissement de contrat, coûts de prestation des
obligation. Les économies faites sur les coûts de transaction permetteront à
chaque entreprise de rester compétitive sans appliquer une cascade de marges
préjudiciable au prix de vente du produit.
Pourquoi nouer une coopération ?
La plupart des grands groupes industriels se recentrent sur leurs
métiers de base et se positionnent commercialement sur les marchés mondiaux.
Afin de rester compétitifs et innovants, ils concentrent leurs ressources
techniques et financières sur le développement de leur savoir-faire, leur
technologie.
Ces nouveaux positionnements stratégiques agitent et déstabilisent
la chaîne des entreprises "fournisseurs" et "sous-traitantes". Néanmoins, ils
sont une chance, une opportunité pour les dirigeants de PMI de l'industrie et
des services d'élargir leur métier de base et d'envisager de solides
possibilités de développement sur les domaines d'activité abandonnés par les
clients, les donneurs d'ordre, soit :
· accéder à des nouveaux marchés, · s'ouvrir à
l'international, · développer des synergies commerciales sur bases de
complémentarité technique, · démarrer une politique de diversification,
· fabriquer des sous-ensembles, des fonctions · concevoir et
fabriquer des produits propres, · mettre en commun un bureau d'études,
un service R&D, · acheter, s'approvisionner à plusieurs,
· produire ensemble
en répartissant les investissements en matériels et en hommes...
La coopération : stratégie
risquée ou pari gagnant ?
La coopération est souvent une deuxième chance pour répondre aux exigences
des clients. Beaucoup préféreraient se lancer dans un développement propre
ou le rachat d'une société. Aussi la multiplicité de centres de décision
se traduit pour les dirigeants de P.M.E. impliqués dans la coopération, par un
management complexe de cette dernière. De plus, des conflits d'intérêt
apparaissent chaque fois que la coopération risque de nuire aux intérêts propres
des sociétés partenaires en présence. Une des ambiguïtés de la coopération est que le partenaire
doit apporter suffisamment pour que la coopération soit forte, mais en même
temps, il ne doit pas trop apporter pour éviter que la coopération se renforce à
son détriment.
Le fait qu'un certain nombre de
coopérations se soldent par la reprise de l'activité par l'un des deux
partenaires, conduit certains dirigeants à utiliser la métaphore du "Cheval de
Troie" pour caractériser le comportement d'allié au sein d'une
coopération. Pour toutes ces
raisons, on peut dire que la coopération est d'abord une histoire d'hommes. Elle
requiert un état d'esprit, celui d'un échange gagnant/gagnant où rien n'est
acquis si on ne construit pas la confiance, à la fois sur l'estime et le respect
mutuel.
Partenariat : comment mettre en place une coopération ?
les différentes étapes à la mise en
place d'une coopération :
· Etape 1 :
Réfléchir sur le développement de son entreprise · Etape 2 : Rechercher
un partenaire · Etape 3 : Négocier avec le partenaire · Etape
4 : Evaluer le partenaire · Etape 5 : Ne pas négliger les dimensions de
patrimoine, pouvoir et management · Etape 6 : Intégrer les aspects
juridiques des coopérations · Etape 7 : Prendre en compte les règles de vie d'une
coopération, d'une alliance.
Réfléchir sur le développement de son entreprise
Afin de développer son entreprise,
l'entreprise doit s'appuyer sur un réseau de partenaires fiable et performant
pour proposer des offres de services, des produits élaborés pour faire des
économies de coûts et partager de l'expérience. L'entreprise doit rester forte
et innovante dans son métier.
Face aux objectifs du chef d'entreprise
(objectifs personnels et objectifs pour l'entreprise), il convient de
:
· segmenter l'activité de l'entreprise à l'observation de son
portefeuille de savoir faire et de clients. · identifier les points forts et les points
faibles relatifs à la concurrence et aux attentes du marché. · sur les points faibles, regarder s'il n'y a pas de solutions
possibles de développements internes à l'entreprise. S'ils n'existent pas,
définir les axes de recherche d'un partenariat. · réaliser un cahier
des charges décrivant les projets de coopérations souhaités. · évaluer les risques vis à vis des clients, des
fournisseurs, de l'environnement, qui seront rencontrés en choisissant de
développer une coopération avec un partenaire.
Remarques : · La réflexion stratégique doit permettre de
transformer le problème rencontré par la P.M.E., en un projet dynamique.
· En s'appuyant sur l'analyse stratégique, l'alliance se construit
avant tout sur l'ambition, la motivation, la volonté des dirigeants de
l'entreprise. · Si vous avez mené une réflexion préalable à la
recherche du partenaire, vous rentrez en position de force dans l'alliance.
· Le coût d'une réflexion stratégique peut être pris
en charge financièrement par les Fonds Régionaux d'aide aux conseils.
Pour rechercher un partenaire,
vous ne devez négliger aucune piste. Votre futur partenaire est souvent dans
votre environnement industriel : c'est un confrère, un fournisseur, un client.
Ainsi, il convient de : · questionner ses réseaux personnels (salons,
syndicats, presse, Chambres de Commerce et d'Industrie ...) .
· exploiter les contacts terrain de l'entreprise (commerciaux, clients,
fournisseurs, banques, comptables...) · effectuer une recherche par une
action plus structurée (conseils, spécialistes...). Dans ce cas, un spécialiste
aide le dirigeant d'entreprise dans sa réflexion stratégique, la réalisation
d'un cahier des charges, la recherche, les négociations et le choix du
partenaire. Remarque : Le premier partenaire n'est souvent pas le
dernier. Attention à ne pas partir trop vite avec un premier contact. Durée approximative : de 1 à 3
mois.
Négocier avec le partenaire
Lorsque les
futurs partenaires ne se connaissent pas, l'étape de la négociation avec le
partenaire est souvent essentielle. Les partenaires vont chercher à s'évaluer
mutuellement et à évaluer l'intérêt du projet. Il convient d'être positif dans
la présentation de son entreprise et de mettre en avant les compétences
intéressantes pour le partenaire . Ainsi il convient de : · Faire signer
un engagement de confidentialité pour éviter les diffusions d'informations
anti-commerciales. · Ne pas apporter trop d'informations lors des
premiers entretiens, mais montrer de la volonté, de la souplesse et de la
confiance vis-à-vis de son partenaire. · Lors des premiers entretiens
et à partir d'une présentation réciproque des sociétés, chaque dirigeant
présente sa vision de l'avenir dans le métier. Il présente également les
objectifs qui ont conduit au choix de construire une alliance. Pendant ces
premières discussions, le dirigeant vérifie l'état d'esprit du futur allié, son
ouverture à un jeu gagnant/gagnant et l'adéquation avec les axes stratégiques
recherchés. · Après les premiers entretiens, faire ensemble une ou deux
affaires pour apprendre à se connaître en situation professionnelle.
Incontestablement, c'est le business qui fait avancer les alliances.
· Se fixer des objectifs simples et concrets à atteindre pour
encourager les participants et constater des premiers résultats. Remarques
: · Attention aux entreprises en difficulté : "2 dindes ne font pas un
aigle". · Deux à trois entretiens sont nécessaires pour se faire une
opinion sur la valeur de l'autre. Durée
approximative : de 3 mois à 1 an.
Evaluer le partenaire
D'après Michel BAUER (Les Patrons de
P.M.E. entre le pouvoir, l'entreprise et la famille, InterEditions), le chef
d'entreprise peut être décrit suivant 3 rationalités :
· l'Homo
Economicus, intéressé par le développement, les performances de son entreprise.
· l'Homo Politicus, cherchant plutôt à consolider son pouvoir dans
l'entreprise, mais aussi dans son environnement. · le Pater Familias,
qui, comme nombre de pères de famille, tente d'aider à sa façon ses enfants.
Ainsi, l'ensemble des décisions que prend le dirigeant dans son
entreprise, doit être analysé comme le produit de cette triple
rationalité.
De plus, la taille relative de chacune de ces trois
têtes évolue souvent dans le temps. Les décisions d'un patron de P.M.E.
expriment une combinaison négociée des projets inspirés par chacune des trois
têtes.
Il convient, lorsque l'on cherche à évaluer son
futur partenaire, de quantifier l'importance de ces 3 personnalités pendant les
premiers entretiens.
La dimension économique apparaît facilement dans
les discussions autour de la présentation de l'entreprise, des objectifs et des
projets de développement pour l'entreprise. La dimension "Pater Familias"
s'évalue de manière informelle en échangeant autour de la situation familiale du
dirigeant (situation de la femme, âge du dirigeant, enfants, futur successeur,
présence de parents dans l'entreprise).
La dimension "politique", plus difficile à
percevoir dans un premier temps, sera détectée en posant des questions
concernant les capacités de délégation. La présentation de l'historique de
l'entreprise, des choix stratégiques, des mouvements de personnel, pourront
affiner la quantification de cette dimension. Une discussion avec les principaux
cadres de l'entreprise peut être riche d'enseignement.
Une relative importance de la dimension économique
contribue à dynamiser le projet de coopération. La dimension politique peut être
bloquante sachant qu'une alliance nécessite une capacité de partage du
management et du pouvoir. La dimension "Pater Familias" doit être connue afin
d'être prise en compte dans le projet de coopération (clause juridique
réglementant la cession, la transmission, le rôle des parents et des conjoints
dans le fonctionnement de la coopération...).
Après l'évaluation du dirigeant, il convient de valider l'adéquation
entre le cahier des charges de l'alliance et les projets, les
forces, les faiblesses du partenaire.
Ne pas
négliger les dimensions de patrimoine, de pouvoir et de management
Les observations de coopérations, de
groupements, nous conduisent à constater que pour le dirigeant de P.M.I. la
prise en compte de la dimension patrimoniale doit être intégrée dans la
réflexion sur le partage du pouvoir et du management dans l'alliance. Ainsi nous
constatons que : · L'alliance contribue souvent à renforcer la valeur
patrimoniale des entreprises alliées. De nombreux dirigeants ont pu constater
que leur entreprise avait pris de la valeur à travers l'alliance. · Une
coopération sur deux est réalisée avec l'introduction d'un effet de levier
financier. Face à un projet " bien ficelé ", les banquiers n'hésitent pas à
financer les investissements d'entreprise d'une alliance. · La moitié
des alliances qui durent (> 3 ans) conduisent à une intégration des alliés
(réglant si nécessaire la question de succession). · Prévoir la sortie
d'une alliance en réduit la probabilité et permet de régler à froid des
situations qui seront inextricables à chaud. · Ce qui compte dans une
coopération, c'est le contrôle du management, pas le contrôle financier.
· La fiscalité doit être analysée d'un point de vue du
dirigeant et d'un point de vue du montage de l'alliance.
Intégrer les
aspects juridiques des coopérations
La plupart des alliances ne donnent pas lieu à la création d'une
structure juridique au cours des deux premières années. Cependant, pour décrire
les principes de fonctionnement de la coopération, la formalisation d'un cahier
des charges et d'un protocole d'accord a le mérite de rendre explicite aux deux
partenaires les engagements de chacun.
Si un contrat de société est choisi, il convient de
privilégier la construction d'une structure commune (filiale, holding) à une
participation croisée au capital du partenaire.
Dans une société commune la règle du 50/50 fonctionne dans
la mesure où des aménagements conduisent à
éviter les situations de blocage.
Les aménagements possibles au partage du pouvoir : · la
nomination d'un tiers en tant qu'arbitre, · la répartition des
décisions par nature ou par fonction, · la désignation d'une équipe
autonome, · la double présidence ou la double gérance, · la
désignation d'une présidence tournante, · le dédoublement des
pouvoirs,.
· la règle "Acheter ou vendre"
Prendre en compte les règles de vie des coopérations
La coopération est une situation d'échange
qui allie une entente à des rapports de forces : la prise en compte des règles
de vie d'une coopération, d'une alliance est donc importante. Un des
paradoxes de l'alliance est qu'elle permet de réaliser des économies de coûts de
transaction entre les alliés, mais peut à son tour générer des coûts prohibitifs
de coordinations, de contrôle et d'adaptation mutuelle. Ainsi le dirigeant,
en choisissant l'alliance, devra : · Procéder étape par étape A
partir de premières opérations ponctuelles, il convient de valider l'état
d'esprit et la logique gagnant/gagnant du partenaire. Les premiers résultats
sont toujours encourageants. Ainsi les partenaires, à partir d'objectifs
simples, doivent tout mettre en oeuvre pour assurer leurs engagements.
· Désigner une personne ou une équipe autonome Cette équipe permet
de veiller à l'équilibre des moyens engagés et des résultats dégagés. Elle
contrôle la circulation d'informations entre les partenaires et évite de
perturber le fonctionnement hors alliance. · Prévoir un système de
suivi simple et souple Le système doit suivre l'évolution des commandes,
achats, heures, investissements mais aussi mesurer les gains de part de marché,
l'acquisition de nouveaux savoir-faire, les contributions aux frais fixes,
l'évolution de la notoriété et de l'image de marque. · Favoriser et
établir des relations fortes et durables Dans une alliance, une confiance
vigilante dans les échanges contribue à renforcer le respect du partenaire.
Echanger sur les "bénéfices accessoires", tels que les conditions d'achat, les
conditions bancaires, les noms de clients, permettent d'enclencher la logique
gagnant/gagnant. · Apprendre à apprendre pour maintenir
l'équilibre Continuer d'apprendre de son partenaire est la meilleure garantie
pour rester en position de force et maintenir l'équilibre indispensable pour la
survie de la coopération. · Etre patient, flexible et évaluer les
alternatives Des ajustements dans la coopération sont toujours nécessaires.
Les dérapages dans le temps de mise en oeuvre et dans les budgets sont
fréquents. Il convient d'être patient et tenace. Les
risques des coopérations
Il est important de souligner que des risques existent tout au
long de la vie d'une alliance, que ce soit dans la recherche de partenaires
(étape 2), les négociations (étape 3), la mise en place du projet commun. Le
dirigeant doit les connaître pour les anticiper et les contrer. Les cinq
risques, présentés ci-dessous, sont à la base de nombreux échecs dans les
coopérations : · Opportunisme des partenaires La volonté de profiter
de son partenaire, de gagner plus "sur son dos" est un comportement souvent
rencontré. Il convient de toujours contrôler le portefeuille client.
· Déséquilibre Des gains ou des intérêts trop différents conduisent
à des engagements différents des partenaires dans le projet.
· Apprentissage non contrôlé Les nombreux échanges sur les
technologies, les processus, les méthodes, les organisations peuvent conduire à
un transfert, à une appropriation de votre savoir faire par le partenaire, non
souhaité. · L'instabilité Les conflits, les comportements
opportunistes, le changement de l'environnement concurrentiel et l'innovation,
peuvent conduirent à une disparition des intérêts communs et conduire à une
rupture prématurée de la coopération. · Relation de force et de
pouvoir L'histoire entre les partenaires, la position dans la chaîne de
valeur, l'interdépendance, la personnalité des dirigeants peuvent faire évoluer
dangereusement les relations de pouvoir dans une coopération. Pour limiter
et pour anticiper l'apparition de ces risques, il convient :
· D'entreprendre des échanges équilibrés autour d'une communication
organisée. · De favoriser une démarche gagnant gagnant dans les
affaires. · De développer un état d'esprit dans
une relation construite sur l'estime et le respect du partenaire.
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